Tour de Corse en 15 jours !

Nous y sommes, le premier vrai voyage test de Marcel après toute sa rénovation, finie à… allez, 80% !
Prêts pour 3 semaines d’aventures ! C’est aussi le tout premier voyage de Noisia du haut de ses 4 petits mois. Que de premières fois !
Nous avons choisi de partir durant l’été Indien : la période de fin septembre / début octobre.

 

 

Beaucoup d’avantages à partir à cette période :

  • Les étroites routes de Corse sont vides
  • Les campings sont déserts / propres / calmes
  • Les espaces, les plages sont paisibles
  • Les tarifs sont moins chers
  • On trouve de la place pour se garer facilement un peu partout
  • Météo juste à point, pas trop chaud, pas trop froid (nous n’avons eu qu’un jour de pluie sur 3 semaines)
  • La mer est toujours aussi BONNE (environ 20°C)

2 petits inconvénients :

  • Après le 30 septembre, il est un peu plus dur de trouver des campings ouverts mais nous nous en sommes toujours très bien sortis
  • Le soleil se couche quand même assez tôt (19h), bien prévoir son temps pour arriver avant la nuit à l’emplacement pour le dodo

Nous avons choisi la compagnie Corsica-Ferries car elle permet de prendre son chien à bord avec soi et elle était aussi la moins chère.
Pour le camping sauvage ou le camping traditionnel, l’application Park4night a été notre meilleure amie (les plans sont tirés de l’application).

 

Jour 1 – Départ de Toulouse

Nous avons passé la journée à finir les derniers préparatifs de Marcel, comme :

  • Finir la douche solaire selon les explications d’HastaAlaska
  • Finir les meubles (3 fois rien…).
  • Aller chercher et mettre en place dans le noir à 10h du soir le coffre de toit sur la galerie… pas un franc succès ! Nous avons dormi dans les champs non-loin de chez la soeur de Carole près de Carcassonne (pour se donner un coup de boost psychologique en se disant « c’est bon, nous sommes sur la route »). Le lendemain matin, après un bon café en famille, nous ajustons la galerie pour qu’elle épouse la forme du coffre de toit et nous nous mettons en route !

 

Jour 2 – Sur la route vers Toulon

Après une bonne première nuit à la campagne, un coffre de toit bien cramponné et un petit dèj chez ma soeur, nous sommes enfin sur la route des vacances !
Nous avons découvert que le ronron de Marcel berçait Noisia à la perfection. Mis à part dormir… sa journée ne fût pas trop chargée !

Nous avons fait un arrêt dodo sauvage entre Aigues-Mortes et Saintes-Maries-de-la-Mer (voir flèche bleue sur le plan).
Les moustiques, venus nombreux ce soir là étaient le seul bémol de ce petit coin.

 

 

Jour 3 – Cassis et Toulon

Nous allions avoir une grosse journée, riche en émotion.

Nous reprenons la route au petit matin et nous décidons de faire une pose repas à Cassis, car oui tout le monde le sait, Cassis un petit village magnifique.

1h15 plus tard, les ventres bien remplis, nous remontons dans notre Marcel. Là, une mauvaise impression envahit Carole… la boite à gants est ouverte… bizarre. Julien me dit que tout va bien, rien ne semble avoir bougé… nous repartons.

Quelques kilomètres plus loin, Julien veut mettre de la musique mais notre enceinte n’est plus là… et LÀ, C’EST LE DRAME !

Nous nous rendons compte que nous nous sommes fait voler tout notre matériel informatique (télétravail), caméra, sac à dos, papiers du chien et toutes ses affaires… de charmantes personnes nous ont donc « tout » volé sans laisser de traces. Dans notre malheur nous nous disons qu’au moins ils n’ont rien dégradé…

Direction la gendarmerie de Cassis pour la déclaration de vol. Sur place, au fur et à mesure tu prends conscience de tout ce qu’ils ont pris… Concrètement, il nous reste nos habits, l’alimentation, les outils, le matériel de camping et la trousse de secours de Marcel ! OUF… il nous reste à priori tout ce qu’il faut pour passer de bonnes vacances.

Donc là c’est parti pour l’appel à l’assurance (MdM) que nous n’avons pu joindre qu’après le weekend car notre cas n’était pas urgent étant donné que le Combi pouvait toujours se fermer et rouler… sans commentaire. Donc 2 jours plus tard nous apprenons que nous ne sommes en rien assurés pour ce genre d’effraction (à part pour le changement du barillet avec une « petite » franchise de 120€… La bonne blague sachant que la pièce coûte 50€). Il semblerait que l’option « vol à la roulotte » qui est de 21€/an n’a pas été souscrite…Nous avions pourtant bien spécifié lors de la souscription que nous souhaitions aussi bien assurer le Combi que ce qu’il y contenait à l’intérieur. Evidemment, au moment de la souscription la réponse était « bien entendu, sur simple présentation des factures ».

Quelques mois plus tard, leur discours a bien changé, nous apprenons que nous n’aurons pas 1 centime… Autant vous dire qu’ils ne nous verront plus jamais chez eux..!

La plus grosse galère du vol : Les papiers de Noisia ! Sans papiers = Pas de ferry…

Heureusement, la compagnie Corsica Ferries a été très compréhensive et nous a dit qu’il n’y avait pas de problème avec présentation de la déclaration de vol. Un grand soulagement, nous pouvons partir en vacances et profiter du soleil Corse !

A ce moment là, on se sent vulnérable mais on relativise et on se dit que « maintenant tout va bien » ! Evidemment, c’est le moment où Marcel a décidé de nous faire la blague « Hey les gars, je ne freine plus j’en ai marre ! ».

Après une purge de frein improvisée devant une concession Mercedes (sur une marche car Marcel est légèrement rabaissé… on aime bien la difficulté), nous repartons avec la nuit et il ne freine toujours pas.

Rien d’impossible, nous nous mettons en route direction le port de Toulon avec comme seul frein… le frein à main !

Après avoir appelé tous nos contacts du milieu VW (notament Chris et SpeedShop, de vrais petits anges), nous décidons de franchir la mer quoi qu’il arrive et de réparer notre souci une fois en Corse avec le soutien du Club VW local si besoin (Corsica Flat Four ! Merci Bruno pour les conseils/contacts).

Un parking à proximité du port est notre spot du soir. Difficile de dormir après ces mésaventures, nous passons la nuit à changer tous nos mots de passe afin d’éviter de continuer la mésaventure avec de nouvelles mauvaises surprises. Se faire voler les ordis aurait pu nous être encore plus préjudiciable si nous n’avions pas pris le temps de changer l’intégralité de nos mots de passe : Banque / Réseaux sociaux / Email / …

 

 

Jour 4 et 5 – Départ de Toulon, arrivée à l’Île Rousse et Calvi

Grâce au charme de Marcel et Noisia, nous rencontrons sur le port d’embarquement la bonté humaine qui nous avait tant manqué ces dernières heures : Sylvaine et Philippe, fraîchement retraités. Ils déménagent sur l’île de beauté et ont décidé de nous ouvrir le chemin jusqu’à Calvi afin d’arriver au camping sans frein, mais surtout sans danger. Ils connaissent la route par coeur, on a le droit aux petits coups de warning pour mieux anticiper un virage serré. La phrase de Philippe : « Si tu vois que ça ne freine pas assez, tu viens taper doucement à l’arrière et je te ralentirai !  » restera à jamais gravé dans ma mémoire !

Nous rencontrons aussi Martine & Pascal, 2 motards au grands coeur que nous avons recroisés par hasard durant notre tour.

Après avoir signalé au staff de Corsica-Ferries que nous avons quelques soucis de freins, nous sommes placés sur le pont inférieur et… nous flottons ! Encore +1 pour Corsica Ferries. Ils ont été vraiment tops et indulgents avec nous !

  • Embarquement à 7h30 de Toulon
  • Arrivée à 14h30 à l’Île Rousse
Péripéties :
  • Toujours pas de freins.
Activités :
  • Le dimanche nous avons choisi de nous reposer au camping après toutes ces aventures. Julien a commencé à se pencher sur notre problème de frein. Nous avons eu une chance inouïe car nous avions comme voisin des suisses avec un tout beau T3 Jocker. Ils nous ont prêté leur cric (pas exactement le même qu’un T2 mais facile à adapter).
    Julien a commencé par nettoyer les purgeurs qui étaient très sales, obstrués et fuyaient légèrement. Nous avons également réparé une petite fuite sur le bocal de liquide frein avec du mastic pour salle de bain.
    Après plusieurs coups de fil, nous nous sommes en fait rendus compte que nous faisions la purge de l’avant en finissant par le purgeur du bas alors qu’il faut simplement finir par celui du haut (merci Chris : « bah les bulles, elles descendent ou elles remontent tête de gland ») ! TADAM ça freine !

  • Le lundi visite de la Citadelle de Calvi avec un mojito bien mérité sur le port.
Miam :
  • Cuisine maison au camping.
Dodo :
Tips :
  • Toujours faire la purge de frein du plus loin au plus proche du bocal, c’est à dire arrière droit, arrière gauche, avant droit et avant gauche.
  • Ne faire la purge de l’avant qu’avec le purgeur du haut sans toucher à celui du bas.

 

Jour 6 – De Calvi à Porto

Péripéties :
  • Aucune.
Activités :
  • Nous sommes partis sur la route de la côte qui est simplement magnifique et le rythme de notre cher Marcel est parfait pour en profiter. Le paysage est à couper le souffle !
Miam :
  • Un arrêt gourmet dans le restaurant U NICHJARETU, coup de coeur culinaire de ce séjour ! L’endroit vous laisse sans voix et avec un bidou tout content 😉
    Pensez à réserver une place en terrasse <3 (nous l’avons testé le midi).
Dodo :
  • 1er camping sauvage à Porto avec un emplacement de rêve (indiqué sur le plan – Le Port de Castagna).
    Couché de soleil sublimant les couleurs des montagnes et de la Marina de Porto. On accède à la mer par un petit escalier pour la baignade du matin.
  • Le must : le bruit de la mer qui vous berce toute la nuit avec le clapotis  des vagues à quelques mètres de vous.
  • La surprise : la visite d’un petit renard au pied du Combi pendant la nuit.

 

Tips :
  • Il y a une douche au restaurant U NICHJARETU avec les WC mais nous n’en avions pas besoin à ce moment là… peut-être pratique !
  • Prévoir une bonne journée pour faire cette route et surtout, la faire tranquillement pour en profiter pleinement.

 

Jour 7 – Forêt d’Aïtone, Piana et la plage d’Arone

Péripéties :
  • Aucune.
Activités :
  • Nous sommes allés faire notre première petite rando dans la Forêt d’Aïtone sur le Chemin des chataigniers (départ en face du bar de La Poste d’Evisa). Il se finit par de magnifiques cascades et piscines naturelles. Elles étaient un peu trop fraiches pour nous à cette saison mais Noisia a tenté l’aventure !
    Après cette belle balade (comptez 3h de marche A/R, pas de difficultés particulières), nous avons voulu assister au coucher du soleil sur les Calanches de Piana et siroter une petite Pietra aux Roches Bleues.
Dodo :
  • Nous voilà repartis en direction de la plage d’Arone avec une deuxième nuit en camping sauvage sur l’emplacement au dessus du parking du café de la plage.
    Nous avions la vue sur la plage au réveil.
Miam :
  • Pour le soir, plusieurs petits restos à proximité de la plage, nous avions choisi l’Onda d’Arone. Rien de foufou : pizzas, viandes grillées et un très gentil patron.
Tips :
  • Attention de ne pas arriver trop tard à l’emplacement de la plage d’Arone car le terrain n’est pas plat et certains endroits sont devenus des toilettes en plein air… GRRRRR !
  • Douche de plage normalement à 2€ mais le patron du resto nous en a fait grâce (peut-être que nous sentions vraiment trop mauvais…).

 

Jour 8 – Cargèse, plage de Capo di Feno et la pointe de la Parata

Après la douche, nous sommes partis à Cargèse (un village pentu pentu) avec un arrêt miam-miam sur le port.

Péripéties :
  • Aucune.
Activités :
  • Visite de Cargèse.
  • Un arrêt à la plage Capo di Feno. Cette plage a un côté sauvage et offre la possibilité de marcher jusqu’au Cap. Il était trop tard pour nous lancer, nous avons donc profité du sable et de l’eau chaude. La route est étroite avec des bas-côtés usés par les racines des arbres mais cela se fait sans problème à petit rythme.
Miam :
  • Le restaurant U Rasaghiu pour le midi avec du très bon poisson. On nous avait également conseillé le Cabanon de Charlotte mais le menu du jour nous tentait moins ce jour-là. Ce n’est pas un régal mais le rapport qualité/prix est correct.
Dodo :
  • 3ème nuit en camping sauvage à la pointe de la Parata avec un magnifique coucher de soleil, très calme et sans passage. Au petit matin, il y a beaucoup de coureurs sur les sentiers mais rien de vraiment gênant. Marcel fait le beau et attire les touristes !
Tips :
  • À Cargèse, vous pouvez vous garer tout en bas (au port) car je ne vous raconte pas l’histoire pour monter la pente sur la digestion ! En revanche, la visite est plus intéressante sur les hauteurs…
  • N’arrivez pas trop tard à la pointe de la Parata car l’emplacement dodo est limité (si vous voulez une jolie vue sur la mer plutôt que sur Ajaccio).

 

Jour 9 – Les Îles Sanguinaires, plage de Mare e Sole, plage de Cupabia et Propiano

Péripéties :
  • Aucune.
Activités :
  • Au petit matin, nous avons fait notre balade pour aller découvrir la vue sur les Îles Sanguinaires. Les sentiers et l’eau azur nous réveillent en douceur. Le luxe du matin, une gaufre au Nutella au bar du coin (situé à côté du parking des Îles Sanguinaires) et un arrêt WC (oui, oui, ces arrêts sont très importants quand vous voyagez en Combi).
  • On remballe tout et nous voilà partis pour la plage de Mare e Sole qui est pour nous la moins bien de celles que nous avons pu faire durant notre périple. On ne vous conseille pas de vous arrêter ici (en tout cas hors saison), pas de charme particulier.
  • Nous avons donc continué notre chemin à la plage de Cupabia qui pour le coup est vraiment top avec un côté plus sauvage comme on l’aime ! L’accès y est facile.
Miam :
  • Cuisine maison.
Dodo :
  • Camping Milella à Propriano.
    Sanitaires très propres, emplacements cools et une patronne juste a-do-rable !
Tips :
  • Privilégier la plage de Cupabia plutôt que Mare e Sole.

 

 

Jour 10 – Sartène et la plage de Roccapina

 

Péripéties :
  • Notre douche a rendu l’âme après… sa toute première utilisation !! Trop de pression, on s’en rappellera.
    Le bouchon de la douche a explosé, déversant la totalité de l’eau sur la bay du combi (et oui, nos portières étaient ouvertes)… heureusement il faisait chaud et tout s’est très vite évaporé ! Pour en avoir profité quelques secondes, le système n’est vraiment pas mal du tout. Les locaux qui nous observaient depuis leur voiture sur le parking de la plage se sont bien marrés !
Activités :
  • Visite de Sartène avec un petit coup de coeur pour cette ville toute mignonne avec ses rues étroites, ses pierres et ses mélis-mélos de chemins.
  • Nous avons fait la plage de Roccapina avec le célèbre rocher en forme de Lion. Sable blanc et eau turquoise au RDV ! Encore une fois très peu de gens et une eau à point. Super après-midi sur cette plage, on vous la conseille ! Le chemin pour y arriver est bien cabossé, il faut juste prendre son temps.
Miam :
  • Pour le midi, nous avons choisi le restaurant Roy Théodore avec des cannellonis au brocciu à tomber par terre ! Situé au milieu d’une ruelle, l’environnement est trop trop chouette. Tous les restaurants semblaient agréables et bien situés dans les ruelles, dur de faire un choix.
Dodo :
  • Camping Campo Di Liccia à proximité de Bonifacio.
    Camping cool car ouvert (un peu compliqué dans cette zone à cette époque) avec des sanitaires propres. C’était le dernier jour d’ouverture, nous avions comme voisins une petite famille avec un T3 et un couple en tente et c’est tout ! Nous ne vous le conseillons pas si vous partez en été. Avec la piscine etc, l’ambiance doit être bien moins tranquille !
Tips :
  • Ne pas mettre trop de pression dans sa douche =)

 

Jour 11 – Bonifacio, plage de Balistra et camping à la ferme

Péripéties :
  • Aucune.
Activités :
  • Une visite de la magnifique ville de Bonifacio sous la pluie. Du coup nous avons arpenté la ville mais nous n’avons pas fait la sortie en bateau prévue pour visiter les îles Lavezzi.
  • Nous sommes ensuite partis à la plage de Balistra qui était déserte. Le bar de plage était ouvert mais à 5€ la Pietra bouteille à emporter… Le spot sur le parking de la plage nous a permis de cuisiner tranquillement (attention aux guêpes, assez nombreuses sur le parking !). L’aprem nous nous reposons un peu, bercés par le bruit des vagues et du vent sous une météo mitigée.
Miam :
  • Cuisine maison avec les oeufs de la ferme !
Dodo :
  • Camping à la ferme U Paradisu : propriétaire super sympa, sanitaires simples et propres avec un dodo au milieu des chèvres, des poules et des chevaux.
Tips :
  • Prévoir de quoi éloigner guêpes et moustiques.

 

Jour 12 – Plage de Tamaracciu, traversée de l’Ospédale et Orra

Péripéties :
  • Aucune
Activités :
  • Nous sommes allés bronzer à la plage de Tamaracciu qui est superbe avec son sable blanc et son eau bleue turquoise. Pour y accéder, le mieux est de se garer le long de la route et de descendre à pieds grâce au chemin derrière le petit muret en pierre de la route principale (facile à trouver). Attention la plage est étroite, il ne faut pas arriver trop tard pour avoir un bon spot !
  • Après plusieurs ploufs, nous voilà repartis en direction de Zonza. La route est géniale avec la traversée de l’Ospédale et son lac artificiel dans une atmosphère digne d’un épisode de The Walking Dead ! A faire absolument.
Miam :
  • Pour le soir, un deuxième coup de coeur de gourmet nous attendait : le restaurant A Piazzetta à San Gavino Di Carbini. Le foie gras avec son pain d’épices était juste exceptionnel ! Le burger Corse…un délice ! Les nombreux desserts… D’y repenser, j’en ai la bouche qui pétille ! Bref si vous passez par là surtout ne vous posez pas de questions et foncez. Les propriétaires sont adorables et le lieu très mignon.
Dodo :
  • Camping Municipal Orra
    En plein milieu des pins, ce camping est charmant avec des sanitaires propres. L’accueil y est exceptionnel, le propriétaire nous a permis de recharger un peu notre batterie auxiliaire en nous prêtant son chargeur et en discutant de sa vie en Corse autour du café. Également un lieu que l’on vous recommande à 100%.
Tips :
  • Dans cette partie de la Corse, les campings ouverts après le 30 septembre se font rares ! Le camping d’Orra a été notre coup de chance.

 

Jour 13 – Aiguilles de Bavella et la cascade de Polischellu

Péripéties :
  • Aucune.
Activités :
  • Après un café avec le propriétaire du camping, nous partons sur la route en direction des Aiguilles de Bavella. Encore une fois, la route est trop agréable et le paysage de mère nature est sublime.
  • Après un shooting photo aux Aiguilles de Bavella, nous nous dirigeons vers les Cascades de Polischellu. Un magnifique petit coin et la route pour y arriver se donne des airs de Canada. Le temps d’un plongeon rafraîchissant pour Noisia, nous nous remettons en route car la nuit arrive.
Miam :
  • Cuisine maison.
Dodo :
  • Camping U Sortipiani : la seule adresse dodo que nous regrettons : cher (le plus cher depuis le début), sanitaires sales et propriétaire antipathique. La route ne se prêtait pas au camping sauvage et nous avons eu du mal à trouver quelque chose d’ouvert. Il y avait beaucoup de campings à la ferme aux alentours mais tous fermés.
Tips :
  • Frein moteur dans les descentes ;)

 

Jour 14  – Corte, Tour de Corse Historique et Lama

Péripéties :
  • Aucune.
Activités :
  • Nous sommes arrivés à Corte. Nous nous attendions à une ville beaucoup plus authentique. Nous avons été un peu « déçus » mais le Tour Historique de Corse qui passait par là nous en a mis plein les yeux. Nous avons décidé d’aller voir quelques passages… en toute objectivité le meilleur passage était celui d’une Cox haha.
  • Après avoir impressionné tout le monde avec un démarrage musclé de Marcel, nous nous sommes dirigés vers le petit village de Lama. Pour le coup, l’authenticité est bien présente. Ce petit détour est vraiment à faire si vous passez dans les parages. Attention ça grimpe !
Miam :
  • Le midi, nous avons mangé à Corte au restaurant « Au reflet du vin ». Rien d’exceptionnel mais il faisait l’affaire pour un très bon rapport qualité/ prix.
Dodo :
  • Camping à la ferme l’Ernaghju
    Nous étions seuls, même la propriétaire nous avait confié le lieu =) Emplacements supers sympas mais prévoir des cales car le terrain n’est pas plat (nous avons mis des grosses pierres trouvées sur place). Quelques hamacs sont dispatchés par ci par là, idéals pour regarder le coucher du soleil une Colomba à la main. Propre et calme (avec un tout petit bruit de route mais vraiment rien de gênant). Encore une fois, la propriétaire était super sympa.
Tips :
  • Aucun.

 

Jour 15 – Le début du Cap Corse avec Nonza

Péripéties :
  • Aucune.
Activités :
  • La route du Cap Corse est exceptionnelle : la vue est magnifique et la route est comme neuve ! Nous vous conseillons de la faire d’Est en Ouest pour être du bon côté de la falaise et en profiter davantage. C’est pour ça que nous choisirons de le refaire dans l’autre sens 😉
  • Une petite visite de Nonza, un village superbe avec ses hauteurs, ses légendes et sa plage de sable noir.
Miam :
  • Nous avons choisi le restaurant U FRANGHJU car la vue depuis terrasse est vraiment belle. Il propose des galettes bretonnes, original en Corse ! Les galettes du dessert n’étaient pas mauvaises du tout =)
Dodo :
  • Camping sauvage. J’ai fait la meilleure sieste de ma vie sur ce spot ! Nous étions 3 véhicules ce soir là mais le lieu est assez spacieux pour garder l’impression d’être seul au monde. La vue est juste exceptionnelle, l’eau est à nos pieds et le coucher de soleil laisse encore une fois sans voix.
Tips :
  • Il est notifié qu’une barrière est présente pour aller sur le lieu du camping sauvage mais elle est à moitié cassée, il vous suffit de passer au bon endroit et le tour est joué. Nous sommes passés avec galerie et coffre de toit (un peu plus de 2.30m).

 

Jour 16 – Port de Centuri, plage de Barcaghju et Tollare

Péripéties :
  • Ahhhh ça faisait longtemps ! Quoi de mieux que le Neiman qui vous lâche dans un village tout en bas des terres du Cap Corse… Du coup après un coup de fil (oh-oh-oh) auprès de notre cher Chris, nous voilà tel des voleurs (ironie du sort) en train d’essayer de couper les bons câbles pour un démarrage à la Peaky Blinders. Evidemment, le premier câble n’est pas le bon mais nous nous en sortons bien, dès la seconde tentative. Nous avons mis environ 2h, le temps d’essayer d’autres techniques sans succès. Marcel passera le reste du séjour à démarrer aux câbles.
Activités :
  • Il était dur de quitter notre petit spot de Nonza, nous avons donc pris notre temps puis nous sommes allés au Port de Centuri, le fameux port aux langoustes – ou pas.
  • Un neiman en moins plus tard, nous sommes allés tremper nos pieds à la Plage de Barcaghju. Le chemin est un peu sport pour Marcel (une montée à la route un peu tordue) mais comme toujours, ça se fait très bien en prenant son temps.
Miam :
  • Nous avons mangé le midi sur le port de Centuri à l’Auberge du Pêcheur. N’y allez surtout pas, la carte est mensongère (que des plats aux langoustes pour au final vous dire « Nous n’avons de la langouste qu’en avril au moment de la pêche mais on a oublié de changer la carte »…pour rappel, nous sommes au mois d’octobre). J’ai pris des Saint-Jacques qui m’ont rendu nauséeuse la moitié de la journée et Julien a eu des pâtes gorgées d’eau.
  • Les restaurants situés à gauche et au plus proche de l’eau avaient l’air plus intéressants.
Dodo :
  • Camping sauvage. Si vous avez envie de vous sentir les rois du monde avec une vue à 180° sur la mer, ce lieu est fait pour vous ! Nous étions seuls ce soir là et je me répète mais la vue était à couper le souffle. Je commence à être à cours de superlatifs !
Tips :
  • Toujours avoir un fin connaisseur VW dans ses contacts et lui ramener de la charcuterie Corse pour lui dire merci <3
  • La pêche à la langouste a lieu en avril. Parole de Corse : même à Centuri vous ne mangerez pas de langouste Corse car la pêche n’assure pas le rendement nécessaire même en plein mois d’avril. C’est une mini-arnaque locale qui fait plus sourire qu’autre chose.

 

Jour 17 – Le Cap Corse dans l’autre sens

Péripéties :
  • Marcel pétarade fort ses derniers jours mais on ne s’inquiète pas, tout semble fonctionner correctement. En le démarrant ce matin, on sent de suite que les pétarades ne s’estompent pas et qu’elles semblent de plus en plus fortes =) . Après plusieurs arrêts minute sur la route pour essayer de comprendre/régler le problème, nous continuons la route comme ça… on regardera en arrivant !
  • Notre arrivée au camping de nuit a fait forte impression ! Pour une fois, le camping est bondé. En plus des pétarades habituelles, les campeurs ont eu le droit a un retour en coup de fusil qui a annoncé à tout le monde que nous étions bien arrivés ! On n’aime pas être discrets !!
  • Encore un petit coup de fil à Chris qui explique à Julien qu’il faut probablement régler l’allumage. Après plusieurs longues minutes au téléphone, dans la lumière de la lune Corse, l’allumage est réglé aux petits oignons (gros coup de chance car le seul outil ou presque était le pifomètre). Marcel n’a jamais aussi bien démarré/roulé ensuite !
Activités :
  • Nous avions rencontré Alex, un Corse amateur de Vespa et autres anciennes au tout début du séjour. Il faisait lui même le tour de Corse avec un pote sur son Vespa (les doigts dans le nez). Il nous avait gentiment donné son adresse pour venir boire un verre chez lui : charme du Combi en action ! C’est ce que nous avons fait. Nous avons papoté de trucs de filles… ah non, de vieilles motos, de vieux moteurs et de son histoire en Corse.
  • Après une bière et 2 cafés plus tard, nous avons fait le Cap Corse dans l’autre sens car on ne se lasse pas de ce paysage et on voulait en profiter encore un petit peu…
Miam :
  • Cuisine maison.
Dodo :
  • Camping San Damiano
    Vraiment top, c’était le camping le plus rempli depuis le début du voyage mais cela ne se ressentait pas. Sanitaires vraiment très propres, une plage privée très agréable et des emplacements spacieux au milieu des arbres.
    Il est situé à 10min du port d’embarquement. C’était parfait pour les 2 jours restants.
Tips :
  • N’hésitez pas à nous écrire pour avoir quelques tips pour le réglage de l’allumage !

 

Jour 18 – Bastia

Péripéties :
  • Aucune.
Activités :
  • Visite de Bastia, de son marché aux puces et de son marché du terroir.
    Nous sommes tombés sur le magasin « Maison L.N MATTEI – CAP CORSE » situé le long de la place Saint Nicolas. L’atmosphère y est géniale et les produits sont de qualité (l’alcool de myrthe blanc… il n’en reste plus qu’un fond à la maison !). C’était l’occasion de prendre quelques bons produits et quelques cartes postales. Le personnel est juste génial, on aurait pu y passer la journée !
  • Nous avons ensuite profité de la plage privée du camping pour une dernière baignade au soleil.

Miam :
  • Cuisine maison.
Dodo :
Tips :
  • Le marché aux puces et alimentaire n’est présent que certains jours, faites attention de bien vérifier. Pour nous, c’était un dimanche.

 

Jour 19 – Départ Bastia, arrivée Toulon

Péripéties :
  • Aucune.
Activités :
  • Embarquement à 8h30 de Bastia
  • Arrivée à 15h30 à Toulon
    La route est moins agréable tout d’un coup… nous serions bien restés plus longtemps sur cette île…
Miam :
  • Cuisine maison.
Dodo :
  • Le soir, nous avons fait un petit arrêt chez Manon, qui nous a super bien accueilli avec à boire et à manger et à manger puis nous avons dormi caché au milieu des arbres dans un petit coin juste à côté de Miramas.
Tips :
  • Aucun.

 

Jour 20 – Toulouse

Péripéties :
  • Aucune.
Activités :
  • Prendre doucement la route du retour pour ne pas revenir trop tôt à la maison…
Miam :
  • Un bon petit sandwich au bord de la rivière.

Dodo :
  • À la maison qui nous parait immense et les plafonds si haut ! Marcel nous manque déjà.
Tips :
  • Attention de bien vider et nettoyer votre combi. Un coup de karscher, d’aspirateur et quelques tours d’éponge dans la glacière qui a transporté le fromage Corse pendant 15 Jours, ça fait pas de mal !

La Corse est vraiment une destination parfaite pour aussi bien profiter des joies de la plage que de la beauté de la nature et des ses rocheuses ! L’accueil, la nourriture, le climat …! Tout est parfait !
Le premier voyage test de Marcel nous a donné qu’une envie : continuer !

Written by Carole